<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.romantiques.gayattitude.com/</link><title>Last Romantic World</title><description>Last Romantic World</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-11T09:36:53+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[Acubens] J'ai besoin de vivre, de vivre devant moi</title><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20071009164823/j-ai-besoin-de-vivre-de-vivre-devant-moi/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.acubens.gayattitude.com/20071009164823/j-ai-besoin-de-vivre-de-vivre-devant-moi/</guid><description>J'ai besoin encore et toujours, j'ai besoin d'entrer chez une femme, d'en sortir au petit jour avec un peu moins de flammes dans les yeux quand je te regarde car notre amour à tous les deux, y'a que moi qui le garde.

J'ai besoin d'entrer chez une femme, chez une autre que toi. Toi t'as perdu ma flamme, ma flamme qu'était pour toi. J'ai besoin de t'oublier, ne pas te reconnaitre. Partout où je vais, j'ai besoin de renaître.

J'ai besoin de vivre, de vivre devant moi, ceux qui m'aiment me suivent, je sais toi, tu restes là. J'ai besoin d'aimer, je ne sais rien faire d'autre, j'ai besoin d'aimer et c'est pas ta faute.

C'est ma faute à toi, toi qu'est trop belle.
Toi t'es trop belle pour moi et les belles, elles sont cruelles.
Pour ceux qui les veulent, pour ceux qui les ont pas,
pour ceux qui sont tout seul pour ceux qui ne savent pas.
Pour ceux qui marchent des heures et qui vont nulle part,
pour ceux qui boivent, pour ceux qui ne dorment pas,
pour ceux qui chantent,
qui chantent,
pour ceux qui chantent,

qui chantent pour toi…


A écouter ici</description><content:encoded><![CDATA[J’ai besoin encore et toujours, j’ai besoin d’entrer chez une femme, d’en sortir au petit jour avec un peu moins de flammes dans les yeux quand je te regarde car notre amour à tous les deux, y’a que moi qui le garde.<br />
<br />
J’ai besoin d’entrer chez une femme, chez une autre que toi. Toi t’as perdu ma flamme, ma flamme qu’était pour toi. J’ai besoin de t’oublier, ne pas te reconnaitre. Partout où je vais, j’ai besoin de renaître.<br />
<br />
J’ai besoin de vivre, de vivre devant moi, ceux qui m’aiment me suivent, je sais toi, tu restes là. J’ai besoin d’aimer, je ne sais rien faire d’autre, j’ai besoin d’aimer et c’est pas ta faute.<br />
<br />
C’est ma faute à toi, toi qu’est trop belle.<br />
Toi t’es trop belle pour moi et les belles, elles sont cruelles.<br />
Pour ceux qui les veulent, pour ceux qui les ont pas,<br />
pour ceux qui sont tout seul pour ceux qui ne savent pas.<br />
Pour ceux qui marchent des heures et qui vont nulle part,<br />
pour ceux qui boivent, pour ceux qui ne dorment pas,<br />
pour ceux qui chantent,<br />
qui chantent,<br />
pour ceux qui chantent,<br />
<br />
qui chantent pour toi…<br />
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<a href="http://www.radioblogclub.fr/open/147181/La%20Rue%20Ketanou%20-%20Ma%20Faute%20A%20Toi/La%20Rue%20Ketanou%20-%20Ma%20Faute%20A%20Toi">A écouter ici</a>]]></content:encoded><dc:creator>Acubens</dc:creator><dc:date>2007-10-09T16:48:23+01:00</dc:date></item><item><title>[a-aimer] La face cachee de l amour.</title><link>http://blog.a-aimer.gayattitude.com/20070905212219/la-face-cachee-de-l-amour/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.a-aimer.gayattitude.com/20070905212219/la-face-cachee-de-l-amour/</guid><description>Cette petite impression dans le creux de l'estomac qui fait le coeur bondir, la tete tourner, la queue monter... (euhh mais qu'est ce que je raconte ?)

Plus serieusement l'amour tout le monde connais, le sentiment dont j'aimerais parler maintenant c'est la jalousie. Immonde et affreux croque-mitaine, elle se cache au plus profond de nous. Cette bête qui nous enflamme sans raison qui en devient paranoïa. Moderement permet a l'etre aimé de se sentir en securité (oui, il tient a moi) mais devient vite (est ce en lui ou en moi que la confiance s'est évaporée?). 

moi je suis jaloux et j'assume, pas maladif et pas a en etouffer. Et vous ?

</description><content:encoded><![CDATA[Cette petite impression dans le creux de l'estomac qui fait le coeur bondir, la tete tourner, la queue monter... (euhh mais qu'est ce que je raconte ?)<br />
<br />
Plus serieusement l'amour tout le monde connais, le sentiment dont j'aimerais parler maintenant c'est la jalousie. Immonde et affreux croque-mitaine, elle se cache au plus profond de nous. Cette bête qui nous enflamme sans raison qui en devient paranoïa. Moderement permet a l'etre aimé de se sentir en securité (oui, il tient a moi) mais devient vite (est ce en lui ou en moi que la confiance s'est évaporée?). <br />
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moi je suis jaloux et j'assume, pas maladif et pas a en etouffer. Et vous ?<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/-/a-aimer/20070905-75670642846df011dcfa54.jpg" width="500" height="375" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>a-aimer</dc:creator><dc:date>2007-09-05T21:22:19+01:00</dc:date></item><item><title>[Acubens] Je ferai sans</title><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20070827170605/je-ferai-sans/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.acubens.gayattitude.com/20070827170605/je-ferai-sans/</guid><description>L'envie que je ressens si fort de te serrer dans mes bras, je ferai sans
L'espoir de sentir près de moi ta présence et ta chaleur, je ferai sans
Je fais taire au fond de moi les mots d'amour comme on étouffe une rumeur
J'oublie l'avenir à contre-coeur, le présent je ne fais que l'oublier

Je ferai sans, je ferai semblant
Je ferai sans, je ferai semblant

Le courage que tu me révèles quand les forces m'abandonnent je ferai sans
Tes appels et ta voix que j'entends, que j'attends constamment, je ferai sans
Même si je m'applique à ne pas ignorer tes raisons tes arguments,
Ton souvenir a la force d' un coup de poing que je prends en plein dedans.

Je ferai sans, je ferai semblant
Je ferai sans, je ferai semblant

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé
Un seul être vous manque et tout est dispersé
Je cherche alors la nuit pour m'échapper du jour
Qui a mis en lumière ton regard qui me suit
Qui me suit, qui me suit

Je remonte à contre-courant la force du torrent qui m'attire à toi
Je m'agrippe à tout ce que je peux à défaut de m'agripper à tes doigts
Je m'agrippe à tout ce que je peux, je m'agrippe à tout ce que je peux
Je m'agrippe à tout ce que je peux...

Je ferai sans, je ferai semblant
Je ferai sans, je ferai semblant

Avec du vrai coeur d'artichaut dedans...</description><content:encoded><![CDATA[L'envie que je ressens si fort de te serrer dans mes bras, je ferai sans<br />
L'espoir de sentir près de moi ta présence et ta chaleur, je ferai sans<br />
Je fais taire au fond de moi les mots d'amour comme on étouffe une rumeur<br />
J'oublie l'avenir à contre-coeur, le présent je ne fais que l'oublier<br />
<br />
Je ferai sans, je ferai semblant<br />
Je ferai sans, je ferai semblant<br />
<br />
Le courage que tu me révèles quand les forces m'abandonnent je ferai sans<br />
Tes appels et ta voix que j'entends, que j'attends constamment, je ferai sans<br />
Même si je m'applique à ne pas ignorer tes raisons tes arguments,<br />
Ton souvenir a la force d' un coup de poing que je prends en plein dedans.<br />
<br />
Je ferai sans, je ferai semblant<br />
Je ferai sans, je ferai semblant<br />
<br />
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé<br />
Un seul être vous manque et tout est dispersé<br />
Je cherche alors la nuit pour m'échapper du jour<br />
Qui a mis en lumière ton regard qui me suit<br />
Qui me suit, qui me suit<br />
<br />
Je remonte à contre-courant la force du torrent qui m'attire à toi<br />
Je m'agrippe à tout ce que je peux à défaut de m'agripper à tes doigts<br />
Je m'agrippe à tout ce que je peux, je m'agrippe à tout ce que je peux<br />
Je m'agrippe à tout ce que je peux...<br />
<br />
Je ferai sans, je ferai semblant<br />
Je ferai sans, je ferai semblant<br />
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<em>Avec du vrai coeur d'artichaut dedans...</em>]]></content:encoded><dc:creator>Acubens</dc:creator><dc:date>2007-08-27T17:06:05+01:00</dc:date></item><item><title>[ex-human] CLOVER, apres le manga, l'oav... en attendant l'anime.</title><link>http://blog.ex-human.gayattitude.com/20070816132205/clover-apres-le-manga-l-oav-en-attendant-l-anime/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.ex-human.gayattitude.com/20070816132205/clover-apres-le-manga-l-oav-en-attendant-l-anime/</guid><description>Clover_OAV
j'aime beaucoup l'ambiance melo dramatique, c'est tout moi!! ^^</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><div><object width="425" height="255"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/5mkwDwirBla9Pjvzx"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/5mkwDwirBla9Pjvzx" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="255" allowfullscreen="true"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x2rnnj_cloveroav_creation">Clover_OAV</a></i></div><br />
j'aime beaucoup l'ambiance melo dramatique, c'est tout moi!! ^^]]></content:encoded><dc:creator>ex-human</dc:creator><dc:date>2007-08-16T13:22:05+01:00</dc:date></item><item><title>[Acubens] Je veille sur toi</title><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20070730193314/je-veille-sur-toi/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.acubens.gayattitude.com/20070730193314/je-veille-sur-toi/</guid><description>J'aime ces matins où l'on ouvre les yeux, l'un dans le regard de l'autre dès la première minute du jour.
J'aime ce premier réflexe qui est de nous serrer très fort l'un et l'autre, comme si la nuit était le retour d'un long voyage où chacun avait du faire face à ses errances en solitaire, à la recherche de l'autre.
J'aime ces soirs où dans la nuit, à la lueur de la lumière de la ville, je vois les formes de ton corps qui me rassurent.
J'aime quand je sens ta chaleur à travers mes mains qui glissent sur ta peau douce et sucrée, quand je sais que tu es là et qu'il n'y a que nous deux pour nous endormir ou nous laisser aller.
Je ne veux pas de &quot;je t'aime&quot; car tous ces moments là valent tout les &quot;je t'aime&quot; du monde.

Tu veilles sur moi, aussi.</description><content:encoded><![CDATA[J'aime ces matins où l'on ouvre les yeux, l'un dans le regard de l'autre dès la première minute du jour.<br />
J'aime ce premier réflexe qui est de nous serrer très fort l'un et l'autre, comme si la nuit était le retour d'un long voyage où chacun avait du faire face à ses errances en solitaire, à la recherche de l'autre.<br />
J'aime ces soirs où dans la nuit, à la lueur de la lumière de la ville, je vois les formes de ton corps qui me rassurent.<br />
J'aime quand je sens ta chaleur à travers mes mains qui glissent sur ta peau douce et sucrée, quand je sais que tu es là et qu'il n'y a que nous deux pour nous endormir ou nous laisser aller.<br />
Je ne veux pas de "je t'aime" car tous ces moments là valent tout les "je t'aime" du monde.<br />
<br />
Tu veilles sur moi, aussi.]]></content:encoded><dc:creator>Acubens</dc:creator><dc:date>2007-07-30T19:33:14+01:00</dc:date></item><item><title>[Acubens] Jérôme</title><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20070724075928/jerome/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.acubens.gayattitude.com/20070724075928/jerome/</guid><description>Y'a quand même parfois dans la vie de &quot;drôles de hasards&quot;.

Samedi soir je suis sorti avec mon meilleur ami de lycée. Quatre ans qu'on ne s'était pas vus ! Je suis à  MaVilleNatale, sur une place bien connue pour ses bars qui ferment tard et les drogués qui y trainent, et on décide de squatter un petit bar bien sympa.

Le bar, c'est un peu jaune, &quot;ambiance cafèt'&quot; et je me sens un peu chèvre. Comprenez par là  : dans le sens où je suis grave stressé de le revoir. Surtout que ce petit con qui m'a senti homo avant tous les autres est devenu un sacré beau gosse. Mais bon je reste calme. C'est une drôle de soirée de toute façon.

Le bar ferme à  deux heures. Putain, Paris me manque ! Ce ne sera pas un de ces samedis soirs qui finissent le dimanche matin. J'ai une bouteille de Martini dans la voiture et j'y pense. Mais il habite chez Maman, et moi les week-ends à  MaVilleNatale, c'est aussi chez Papa-Maman.

A., mon vieux pote, décide de me raccompagner à la voiture. C'est sympa. Il est vraiment gentil. Sur le chemin, en repassant sur la place bien connue, au moment même où je regarde vers un autre bar qui ferme et qui met ses derniers poivrots dehors, Jérôme apparaît. Il a l'air défoncé. J'en ris.

A. me demande ce qu'il y a. Je lui dit &quot;tu vois ce mec, c'est un mec avec qui j'ai baisé une fois.&quot;. A. en rit. Il me dit que lui, ça ne lui arrive jamais de croiser une de ces anciennes copines.

J'ai commencé à me sentir très gêné. D'abord parce que j'ai pensé que si j'arrivais à croiser un coup d'un week-end, c'est que quand même je devais en avoir pas mal des coups. Ensuite j'ai pensé que le &quot;hasard&quot; avait parfois de drôles de manies. De me fouttre comme ça, tel quel, un ex qui depuis un an (on s'est connu il y a un an) voulait me revoir.

A. m'a raccompagné à la bagnole. Sur le chemin j'avais envoyé un texto à Jérôme &quot;Je viens de te voir sur la place&quot;. A. me laisse, pas de réponse. Tant pis. De toute façon, qu'est-ce que j'attends ?
J'ai mis la clé dans le contact et je me suis dit que je faisais la meilleure chose qu'il soit : rentrer. Marche arrière et deux minutes plus tard, je n'étais déjà  plus très loin des champs. Mon chez moi.

Le téléphone sonne. Il a une voix d'alcoolique. Il y a beaucoup de bruit derrière lui. &quot;Alooooors s'tu m'a vu, viens !&quot;
Moi : Heu non mais tu sais là je suis presque arrivé chez moi.
Lui : Allez, Romain, ça fait tellement longtemps !
Moi. Ouais bon ok, j'arrive. Pfff.
Je soupire et j'en sourie d'avance. Je sais déjà  ce qu'il va se passer. Demi-tour et me revoilà  quelques minutes plus tard à  me garer à  nouveau à  la même place. J'ai l'impression de revivre la même soirée, mais avec une personne différente.

On se retrouve sur la place. Il me fait la bise. Il est tout rouge. Non pas à cause de moi, je sais, mais du froid.
Lui : t'as grossi, non ?
Déjà je me dis que pour me &quot;séduire&quot; il aurait pu trouver mieux ce goujat. Non mais !
Moi (mi énervé de l'accueil, mi ému) : J'ai beaucoup grossi, beaucoup maigri. Je joue un peu au yoyo. Pourquoi ?
Lui : ha non mais rien, tu es encore plus charmant !
Moi : Ouais c'est ça... Tsss...

On marche, on marche, dans le froid de cette nuit quasi polaire. Les bars nous ferment tous la porte au nez. Putain, ça m'énerve. Et lui qui continue, qui me réchauffe le corps avec ses paroles de crooner des 70's.

Je finis par abandonner. Dans la rue il me demande s'il peut m'embrasser. Je lui réponds avec un sourire ultra-méga brite, qu'il aille &quot;se faire foutre&quot;. Il me dit que je suis devenu froid, comme Paris, comme le reste du monde. &quot;Froid et triste&quot; prend-il peine à  ajouter. On finit près de ma voiture. Je l'embrasse finalement parce qu'un bisou ça n'a jamais tué personne et qu'il est quand même un bon souvenir charnel. Il monte à ma droite. On s'embrasse encore un peu. Je refuse qu'il me touche et je le raccompagne sur un autre parking un peu plus loin dans la ville.

Sur la route, ces doigts croisent les miens. Ceux de ma main posée sur le levier de vitesse. Ca fait du bien et ça me rappelle une autre époque, des souvenirs avec un autre que lui. C'est doux et sensuel et j'aime ça. Juste ce côté &quot;Je te tiens la main, tu n'es pas seul et je veille sur toi.&quot; À ce moment là je ne pensais pas encore que fatalement ça dégénererait quelques centaines de mètres plus loin.

Ma voiture est alors près de la sienne. Je lui souhaite une bonne nuit. Il prend ma main encore et la pose sur son sexe en érection. Je sais ce qu'il veut mais je lui dit non.
Il insiste.
J'ai dis non. Je l'ai presque poussé dehors pour ça.

J'ai mis le contact et je suis parti. Dans le rétroviseur, un dernier coup d'oeil : il avait l'air dégoûté.</description><content:encoded><![CDATA[Y'a quand même parfois dans la vie de "drôles de hasards".<br />
<br />
Samedi soir je suis sorti avec mon meilleur ami de lycée. Quatre ans qu'on ne s'était pas vus ! Je suis à  MaVilleNatale, sur une place bien connue pour ses bars qui ferment tard et les drogués qui y trainent, et on décide de squatter un petit bar bien sympa.<br />
<br />
Le bar, c'est un peu jaune, "ambiance cafèt'" et je me sens un peu chèvre. Comprenez par là  : dans le sens où je suis grave stressé de le revoir. Surtout que ce petit con qui m'a senti homo avant tous les autres est devenu un sacré beau gosse. Mais bon je reste calme. C'est une drôle de soirée de toute façon.<br />
<br />
Le bar ferme à  deux heures. Putain, Paris me manque ! Ce ne sera pas un de ces samedis soirs qui finissent le dimanche matin. J'ai une bouteille de Martini dans la voiture et j'y pense. Mais il habite chez Maman, et moi les week-ends à  MaVilleNatale, c'est aussi chez Papa-Maman.<br />
<br />
A., mon vieux pote, décide de me raccompagner à la voiture. C'est sympa. Il est vraiment gentil. Sur le chemin, en repassant sur la place bien connue, au moment même où je regarde vers un autre bar qui ferme et qui met ses derniers poivrots dehors, Jérôme apparaît. Il a l'air défoncé. J'en ris.<br />
<br />
A. me demande ce qu'il y a. Je lui dit "tu vois ce mec, c'est un mec avec qui j'ai baisé une fois.". A. en rit. Il me dit que lui, ça ne lui arrive jamais de croiser une de ces anciennes copines.<br />
<br />
J'ai commencé à me sentir très gêné. D'abord parce que j'ai pensé que si j'arrivais à croiser un coup d'un week-end, c'est que quand même je devais en avoir pas mal des coups. Ensuite j'ai pensé que le "hasard" avait parfois de drôles de manies. De me fouttre comme ça, tel quel, un ex qui depuis un an (on s'est connu il y a un an) voulait me revoir.<br />
<br />
A. m'a raccompagné à la bagnole. Sur le chemin j'avais envoyé un texto à Jérôme "Je viens de te voir sur la place". A. me laisse, pas de réponse. Tant pis. De toute façon, qu'est-ce que j'attends ?<br />
J'ai mis la clé dans le contact et je me suis dit que je faisais la meilleure chose qu'il soit : rentrer. Marche arrière et deux minutes plus tard, je n'étais déjà  plus très loin des champs. Mon chez moi.<br />
<br />
Le téléphone sonne. Il a une voix d'alcoolique. Il y a beaucoup de bruit derrière lui. "Alooooors s'tu m'a vu, viens !"<br />
Moi : Heu non mais tu sais là je suis presque arrivé chez moi.<br />
Lui : Allez, Romain, ça fait tellement longtemps !<br />
Moi. Ouais bon ok, j'arrive. Pfff.<br />
Je soupire et j'en sourie d'avance. Je sais déjà  ce qu'il va se passer. Demi-tour et me revoilà  quelques minutes plus tard à  me garer à  nouveau à  la même place. J'ai l'impression de revivre la même soirée, mais avec une personne différente.<br />
<br />
On se retrouve sur la place. Il me fait la bise. Il est tout rouge. Non pas à cause de moi, je sais, mais du froid.<br />
Lui : t'as grossi, non ?<br />
Déjà je me dis que pour me "séduire" il aurait pu trouver mieux ce goujat. Non mais !<br />
Moi (mi énervé de l'accueil, mi ému) : J'ai beaucoup grossi, beaucoup maigri. Je joue un peu au yoyo. Pourquoi ?<br />
Lui : ha non mais rien, tu es encore plus charmant !<br />
Moi : Ouais c'est ça... Tsss...<br />
<br />
On marche, on marche, dans le froid de cette nuit quasi polaire. Les bars nous ferment tous la porte au nez. Putain, ça m'énerve. Et lui qui continue, qui me réchauffe le corps avec ses paroles de crooner des 70's.<br />
<br />
Je finis par abandonner. Dans la rue il me demande s'il peut m'embrasser. Je lui réponds avec un sourire ultra-méga brite, qu'il aille "se faire foutre". Il me dit que je suis devenu froid, comme Paris, comme le reste du monde. "Froid et triste" prend-il peine à  ajouter. On finit près de ma voiture. Je l'embrasse finalement parce qu'un bisou ça n'a jamais tué personne et qu'il est quand même un bon souvenir charnel. Il monte à ma droite. On s'embrasse encore un peu. Je refuse qu'il me touche et je le raccompagne sur un autre parking un peu plus loin dans la ville.<br />
<br />
Sur la route, ces doigts croisent les miens. Ceux de ma main posée sur le levier de vitesse. Ca fait du bien et ça me rappelle une autre époque, des souvenirs avec un autre que lui. C'est doux et sensuel et j'aime ça. Juste ce côté "Je te tiens la main, tu n'es pas seul et je veille sur toi." À ce moment là je ne pensais pas encore que fatalement ça dégénererait quelques centaines de mètres plus loin.<br />
<br />
Ma voiture est alors près de la sienne. Je lui souhaite une bonne nuit. Il prend ma main encore et la pose sur son sexe en érection. Je sais ce qu'il veut mais je lui dit non.<br />
Il insiste.<br />
J'ai dis non. Je l'ai presque poussé dehors pour ça.<br />
<br />
J'ai mis le contact et je suis parti. Dans le rétroviseur, un dernier coup d'oeil : il avait l'air dégoûté.]]></content:encoded><dc:creator>Acubens</dc:creator><dc:date>2007-07-24T07:59:28+01:00</dc:date></item><item><title>[Acubens] Chambre avec vue</title><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20070710090906/chambre-avec-vue/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.acubens.gayattitude.com/20070710090906/chambre-avec-vue/</guid><description>C'est malin, j'ai mal à la gorge maintenant !

</description><content:encoded><![CDATA[C'est malin, j'ai mal à la gorge maintenant !<br />
<br />
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